Jacinthe Mazzocchetti lors de la soirée Matrimoine en anthropologie : retracer l'invisible

La réimpression de Au dessus des marécages, les oiseaux

Best-seller de la maison Courgette Éditions, Au-dessus des marécages, les oiseaux connaît aujourd’hui un véritable succès, pour preuve notre stock de 300 exemplaires a été écoulé, une première pour notre maison d’édition ! Et un événement d’autant plus marquant pour un recueil de poésie, qui, on le sait, touche un public particulier.

Il y a maintenant un mois que je suis stagiaire chez Courgette Éditions, c’est peut être le moment de faire une petite rétrospective ?

J’ai eu la chance d’assister à bon nombre d’évènements pendant cette première partie de stage, des choses auxquelles je n’aurais jamais pensé prendre part. Par exemple, la poésie ne me touche pas plus que ça de manière générale. Mais depuis que je suis chez Courgette, j’en ai lu, et j’ai même eu la chance d’assister à une scène ouvert à l’occasion de la soirée de dévernissage sur les matrimoines de Jacinthe Mazzocchetti. Moi qui ne suis pas si sensible à ce genre littéraire, je me suis retrouvée avec des frissons sur le corps à la fin de la scène ouverte, tout particulièrement après le poème de Jacinthe sur sa mère décédée.

Cette introduction à son monde m’a donné envie de continuer, d’en apprendre plus et d’enfin faire la paix avec mes souvenirs scolaires de la poésie et de lui laisser une autre chance. Par hasard, je me suis tournée vers Au dessus des marécages, les oiseaux. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, je vous dois quelques explications contextuelles : Jacinthe est maman mais aussi professeure à l’université. Elle est en première ligne pour constater la santé mentale déclinante des jeunes. Son fils a d’ailleurs été l’une des impulsions pour son recueil de poèmes.

Celui-ci nous parle d’éco-anxiété, de ce qu’on peut faire en tant que parents lorsque nos enfants nous disent « Maman, ça sert à quoi de vivre », mais surtout sur ce qu’on ressent. C’est un livre poignant et qui m’a touchée. On entend le désespoir de la mère et de son enfant, mais par petites touches, on entend la résistance, l’espoir qui se construit.

Si cela vous parle, je vous laisse aller faire un tour sur notre boutique ! Jacinthe propose aussi une performance scénique du texte en version courte (30 min) ou une version plus longue avec accompagnement musical.

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Anouk – stagiaire

© Philippine – lors de la soirée de dévernissage de son exposition Matrimoine en anthropologie : Retracer l’invisible.

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